Ce n'est pas un prêté, c'est un rendu

Une femme anglaise ayant fait une infidélité à son mari, et se trouvant à la mort, lui avoua son crime, en lui demandant pardon. Je vous l'accorde, lui dit- il, à condition que vous me pardonnerez vous même de vous avoir empoisonnée.

HISTOIRE GÉNÉRALE DES PROVERBES T1 C. De Méry 1828